L'enquête Baromètre santé jeunes Pays de la Loire 2005 (12-25 ans) a été réalisée parallèlement au Baromètre santé France 2005 (12-75 ans) selon un questionnaire et un protocole identiques. L'enquête téléphonique a été menée par l'institut de sondage Atoo.
L'échantillon se compose de 1 517 jeunes résidant dans la région.
Structure par âge et sexe de l'échantillon des Pays de la Loire
Garçons | Filles | |
12-14 ans | 201 | 197 |
15-17 ans | 194 | 198 |
18-19 ans | 108 | 122 |
20-22 ans | 152 | 124 |
23-25 ans | 106 | 115 |
Total | 761 | 756 |
Les numéros de téléphone appelés ont été tirés au sort selon une méthode de sondage aléatoire permettant de prendre en compte les numéros sur liste rouge. Ensuite, à l'intérieur de chaque foyer sélectionné, un seul individu âgé entre 12 et 25 ans, choisi également de façon aléatoire, a été interrogé.
Les ménages uniquement équipés d'un portable sont exclus du champ de l'enquête régionale. Ils ont par contre été pris en compte dans l'enquête Baromètre santé France, sur une partie du questionnaire (partie consacrée aux conduites addictives), afin notamment de comparer les comportements des personnes possédant uniquement un téléphone portable (et pas de ligne fixe) à ceux des personnes joignables sur un téléphone fixe.
Avant tout appel téléphonique, une lettre de présentation a été adressée aux ménages sélectionnés, l'adresse ayant été obtenue à partir de l'annuaire inversé. Cette lettre n'a pas été envoyée lorsque le numéro de téléphone était inscrit sur liste rouge, mais elle pouvait être adressée, à la suite du premier contact téléphonique.
Les entretiens téléphoniques, d'une durée moyenne de 37 minutes, ont été effectués entre décembre 2004 et avril 2005 dans les Pays de la Loire et entre octobre 2004 et février 2005 au plan national.
L’anonymat et le respect de la confidentialité ont été garantis, conformément aux recommandations de la Cnil.
Le taux de refus global a été de 8 % (ménages + individus) et le taux d'abandon de 6 % dans les Pays de la Loire.
Les données ont été pondérées par le nombre de personnes éligibles au sein du ménage contacté, et redressées selon les résultats du dernier recensement de la population (Insee, 1999).
Les conditions
Les contextes de conception et de passation des différentes enquêtes réalisées dans les Pays de la Loire et en France, en 2000 et en 2005, garantissent la comparabilité des données entre ces deux niveaux géographiques et entre ces deux années.
La standardisation
Lorsqu'on compare les valeurs d'un indicateur entre les Pays de la Loire et l'ensemble de la France, entre 2000 et 2005 ou entre deux groupes de jeunes (par exemple entre les jeunes résidant dans une commune urbaine et ceux résidant dans une commune rurale), les différences observées peuvent résulter pour partie d'une répartition différente de certains facteurs (âge, sexe...). Les comparaisons ont donc été effectuées après calcul de nouvelles valeurs à âge et sexe comparables en utilisant la technique de standardisation par rapport à une population de référence.
La valeur calculée après standardisation peut être différente de celle calculée sur la population enquêtée.
Les standardisations sont réalisées par sexe et par âge par rapport à la population française (RP 99).
La significativité
La significativité des différences a été testée par la méthode du Chi2. Toutes les différences statistiquement significatives au seuil de 5 % ont été mentionnées.
Lorsqu'on compare les valeurs d'un indicateur entre deux périodes ou entre deux groupes de jeunes, une différence de même ampleur observée au niveau national et au niveau régional peut être statistiquement significative au niveau national et ne pas l'être au niveau régional, en raison de la taille quatre fois plus importante de l'échantillon national. On peut alors considérer qu'une différence nationale significative conforte une différence de même ampleur observée au plan régional, statistiquement non significative. Cette situation a été mentionnée de façon systématique dans l'étude.
La causalité
Lorsqu'on compare les valeurs d'un indicateur entre deux groupes de jeunes (par exemple, la pratique haituelle d'un sport en club selon que le jeune vit dans une famille monoparentale ou avec ses deux parents), une différence significative ne signifie pas qu'il existe un lien de causalité entre l'indicateur et le facteur étudié.
Effet âge, effet génération
Une association avec l'âge peut traduire
- un "effet âge", c'est-à-dire une évolution du comportement au fil du vieillissement des individus,
- un "effet génération", c'est-à-dire une différence durable de comportement selon la cohorte de naissance,
- ou les deux.
Lorsque la question posée concerne une conduite au cours de la vie, on observe également un "effet stock", c'est-à-dire une progression de la fréquence, à mesure que l'âge augmente, pour une même cohorte de naissance.
Fréquence de la consommation d'alcool au cours des 12 derniers mois
Dans l'enquête Baromètre Santé, la fréquence de la consommation de boissons alccolisées -- vin, bière, alccols forts (vodka, pastis, whisky coca, planteur, punch...), autres (cidres, champagne, porto) -- a été mesurée au cours des 12 derniers mois avec les modalités de réponse : "tous les jours", "4 fois par semaine ou plus", "2 ou 3 fois par semaine", "une fois par semaine", "2 à 4 fois par mois", "une fois par mois ou moins souvent", "jamais".
Ces modalités de réponse sont différentes de celles proposées lors de la précédente enquête qui s'est déroulée à la fin de l'année 1999. Seule la proportion de jeunes qui consomment régulièrement de l'alcool (ie deux fois par semaine ou plus souvent, voir définition ci-dessous) est comparable entre les deux périodes d'enquête.
Fréquence de la consommation d'alcool au cours des 7 derniers jours
Dans l'enquête Baromètre Santé, la fréquence de la consommation de boissons alccolisées -- vin, bière, alccols forts (vodka, pastis, whisky coca, planteur, punch...), autres (cidres, champagne, porto) -- a également été mesurée au cours des 7 derniers jours avec les modalités de réponse : "tous les jours", "3 à 6 jours sur les 7 derniers jours", "1 à 2 jours sur les 7 derniers jours", "non".
Ces modalités de réponse sont identiques à celles proposées lors de la précédente enquête qui s'est déroulée à la fin de l'année 1999.
La consommation régulière d'alcool concernent les personnes ayant déclaré avoir bu des boissons alcoolisées "tous les jours" ou "4 fois par semaine ou plus" ou "2 ou 3 fois par semaine" au cours des 12 derniers mois.
Les ivresses répétées concernent les personnes ayant connu au moins 3 ivresses au cours des 12 derniers mois.
Les ivresses régulières concernent les personnes ayant connu au moins 10 ivresses au cours des 12 derniers mois.
Mesure de la quantité d'alcool consommé
Pour étudier la quantité d'alcool consommé, il est possible d'additionner les verres d'alcool, sans faire de distinction selon le type d'alcool. Un verre d'alcool contient en effet l'équivalent d'un centilitre d'alcool pur quel que soit le type d'alcool consommé.
Plusieurs questions ou séries de questions permettent d'appréhender la quantité d'alcool consommé.
- La première est "au cours d'une journée ordinaire où vous buvez de l'alcool, combien de verres d'alccol buvez-vous, que ce soit de la bière, du vin ou tout autre type d'alcool ?". Toutefois l'analyse de cette question ne s'avère pas pertinente chez les jeunes dans la mesure où leur consommation se concentre le week end.
- La question "à quelle fréquence vous arrive-t-il de boire 6 verres ou plus au cours d'une même occasion ?" permet d'appréhender la fréquence des consommations intensives d'alcool. Les modalités de réponses sont "tous les jours ou presque", "une fois par semaine", "une fois par mois", "moins d'une fois par mois", "jamais".
Cette question n'a pas été posée dans l'enquête Baromètre santé 2000.
- Enfin, les interviewés ont également été interrogés sur la dernière journée au cours des 7 jours précédant l'enquête, pendant laquelle ils ont bu de l'alcool et sur le nombre total de verres d'alcool bus ce jour là. Cette série de questions permet de répartir les jeunes qui ont déclaré que la dernière journée au cours de laquelle ils ont bu de l'alcool était le vendredi (respectivement le samedi, le dimanche) selon le nombre de verres bus le vendredi (respectivement le samedi, le dimanche). Le calcul de cette répartition ne peut pas être réalisé sur l'ensemble des jeunes.
Cette série de questions n'avait pas été posée lors du précédent Baromètre santé.
Par ailleurs, la comparaison avec les réponses à la question "hier, combien de verres de boissons alcoolisées avez-vous bu", posée lors de la précédente enquête,ne s'avère pas pertinente chez les jeunes dans la mesure où la journée du samedi est exclue de l'analyse (les interviewés n'étant jamais interrogés le dimanche, la veille du jour d'enquête ne peut jamais être un samedi).
Fumeur quotidien : personne consommant au moins une cigarette par jour. Cet indicateur est identique à celui intitulé "fumeur régulier" habituellement utilisé par I'INPES et l'OFDT.
Fumeur occasionnel : personne consommant moins d'une cigarette par jour.
Nombre de cigarettes consommées : prend en compte, outre les cigarettes, la consommation de tabac à rouler, de pipes, de cigares et de cigarillos. Le système de conversion est défini comme suit : un cigarillos équivaut à deux cigarettes, un cigare équivaut à deux cigarettes et une pipe équivaut à cinq cigarettes.
Le mini-test de Fagerström : la mesure de la dépendance au tabac dans les enquêtes en population générale se fait couramment par le mini-test de Fagerström (Oddoux et al., 2001). Celui-ci repose sur un score établi à partir des deux questions suivantes : "combien de cigarettes fumez-vous par jour en moyenne ?" et "le matin, combien de temps après votre réveil fumez-vous votre première cigarette ?".
Le degré de dépendance est calculé à partir d'un score tenant compte du nombre de cigarettes fumées quotidiennement
(0 à 10 = 0 ; 11 à 20 = 1 ; 21 à 30 = 2 ; 31 et + = 3), et du délai entre le réveil et la première cigarette, exprimé en minutes
(plus de 60' = 0 ; de 31 à 60' = 1 ; de 6 à 30' = 2 ; dans les 5' = 3).
Il est défini de la manière suivante : 0 ou 1 = pas ou faiblement dépendant ; 2 ou 3 = dépendance moyenne ; 4 à 6 = dépendance forte.
Proposition de cannabis : déclarer s'être déjà vu proposer du cannabis (du haschisch, de la marijuana, de l'herbe, un joint ou du shit)
Expérimentation de cannabis : déclarer avoir consommé du cannabis au moins une fois au cours de leur vie
Usage dans l'année de cannabis : déclarer avoir consommé du cannabis au moins une fois au cours des douze derniers mois
Usage répété de cannabis : déclarer avoir consommé du cannabis 10 fois et plus au cours des douze derniers mois
Usage régulier de cannabis : déclarer avoir consommé du cannabis 10 fois et plus au cours des trente derniers jours
Usage répété non régulier de cannabis : déclarer un usage répété de cannabis mais pas un usage régulier
Proposition d'une autre drogue : déclarer s'être déjà vu proposer une autre drogue illicite que le cannabis. Répondre "oui" à la question "Au cours de votre vie, vous a-t-on déjà proposer des champignons hallucinogènes?"ou "oui" aux mêmes questions concernant "le poppers", "produits à inhaler (colles, solvants), "ecstasy", "amphétamines","LSD", "crack","cocaïne", "héroïne", "autre drogue"
Expérimentation d'une autre drogue : déclarer avoir consommé une autre drogue illicite que le cannabis au moins une fois au cours de leur vie. Répondre "oui" à la question "Avez-vous déjà consommé des champignons hallucinogènes ?" ou "oui" aux mêmes questions concernant "le poppers", "produits à inhaler (colles, solvants), "ecstasy", "amphétamines","LSD", "crack","cocaïne", "héroïne", "autre drogue"
Usage dans l'année d'une autre drogue : déclarer avoir consommé une autre drogue illicite que le cannabis au moins une fois au cours des douze derniers mois. Répondre "oui" à la question "Avez-vous déjà consommé des champignons hallucinogènes au cours des 12 derniers mois ?" ou "oui" aux mêmes questions concernant "le poppers", "produits à inhaler (colles, solvants), "ecstasy", "amphétamines","LSD", "crack","cocaïne", "héroïne", "autre drogue"
L'épisode dépressif caractérisé a été évalué à l'aide d'un instrument standardisé, le CIDIshort form, qui permet d'estimer les cas probables de troubles mentaux selon les critères diagnostiques du manuel psychiatrique DSM-IV.
Ce test repose sur des questions concernant les symptômes suivants :
- Symptômes principaux
Au cours des 12 derniers mois,
- Vivre une période d'au moins deux semaines consécutives en se sentant triste, déprimé(e), sans espoir pratiquement toute la journée, presque tous les jours.
- Vivre une période d'au moins deux semaines consécutives en ayant perdu intérêt pour la plupart des choses pratiquement toute la journée, presque tous les jours.
- Autres symptômes
Au cours des 12 derniers mois, pendant une période d'au moins deux semaines consécutives,
- Se sentir épuisé(e) ou manquer d'énergie plus que d'habitude
- Avoir pris ou perdu au moins 5 kg
- Avoir plus que d'habitude des difficultés à dormir
- Avoir beaucoup plus de mal que d'habitude à se concentrer
- Avoir beaucoup pensé à la mort
- Avoir perdu de l'intérêt pour la plupart des choses comme les loisirs, le travail ou les activités qui donnent habituellement du plaisir.
Un épisode dépressif caractérisé est défini par l'existence d'au moins quatre symptômes (dont au moins un symptôme principal) et des activités habituelles perturbées par ces problèmes.
Trois niveaux de sévérité sont distingués :
- Episode dépressif caractérisé léger : un maximum de cinq symptômes et ses activités un petit peu perturbées
- Episode dépressif caractérisé sévère : un minimum de six symptômes et ses activités beaucoup perturbées
- Episode dépressif caractérisé moyen : tous les cas entre légers et sévères
Des questions supplémentaires concernant la durée et la récurrence des troubles permettent de distinguer :
- Trouble dépressif récurrent : au moins deux épisodes dépressifs caractérisés avec au moins deux mois entre les deux épisodes
- Trouble dépressif chronique : la durée de l'épisode dépressif caractérisé est d'au moins deux ans.
Le score de santé de Duke permet d'évaluer la santé ressentie et déclarée par les jeunes à partir des dix-sept items du questionnaire. Le tableau ci-dessous présente les questions posées dans le cadre du test de Duke.
QUESTION | DIMENSION |
Pour chacune de ces formules, dîtes si vous pensez que c'est tout à fait votre cas, à peu près votre cas, ou que cela n'est pas votre cas | |
1 Je me trouve bien comme je suis | Mentale, estime de soi |
2 Je ne suis pas quelqu'un de facile à vivre | Sociale, estime de soi, anxiété |
3 Au fond, je suis bien portant(e) | Santé perçue |
4 Je me décourage trop facilement | Mentale, estime de soi, dépression |
5 J'ai du mal à me concentrer | Mentale, anxiété, dépression |
6 Je suis content(e) de ma vie de famille | Sociale, estime de soi |
7 Je suis à l'aise avec les autres | Sociale, anxiété, estime de soi |
Diriez-vous qu'aujourd'hui, au moment de l'interview ... | |
8 Vous auriez du mal à monter un étage | Physique |
9 Vous auriez du mal à courir une centaine de mètres | Physique |
Diriez-vous qu'au cours des huit derniers jours ... | |
10 Vous avez eu des problèmes de sommeil | Physique, anxiété, dépression |
11 Vous avez eu des douleurs quelque part | Physique, douleur |
12 Vous avez eu l'impression d'être fatigué(e) | Physique, anxiété, dépression |
13 Vous avez été triste ou déprimé(e) | Mentale, dépression |
14 Vous avez été tendu(e) ou nerveux(se) | Mentale, anxiété |
15 Vous vous êtes retrouvés avec des gens de votre famille qui n'habitent pas avec vous ou avec des copains en dehors de l'école (version pour les moins de 18 ans) | Sociale |
16 Vous avez eu des activités, soit de groupe, soit de loisir, comme des réunions, des activités religieuses ou d'associations, aller au cinéma, faire du sport, participer à des soirées | Sociale |
Est-ce qu'au cours des huit derniers jours ... | |
17 Vous avez dû rester chez vous ou faire un séjour en clinique ou à l'hôpital pour raison de santé | Incapacité |
En combinant ces items entre eux, plusieurs domaines peuvent être explorés : santé physique, santé mentale, santé sociale, estime de soi, santé perçue, douleur, anxiété , dépression, incapacité. A partir des trois dimensions (santé physque, santé mentale et santé sociale), un score de santé générale est obtenu.
Les scores de santé calculés vont de 0 à 100, 100 étant le score optimal de qualité de vie. Les scores d'anxiété, de dépression, d'incapcité et de douleur sont, quant à eux, évalués en sens inverse, les scores optimaux prennent la valeur 0.
Deux enquêtes réalisées au plan national permettent d'évaluer la prévalence du surpoids chez les jeunes de 12-25 ans :
- L'enquête Obépi (Inserm - Institut Roche de l'obésité), réalisée par auto-questionnaire auprès des 15 ans et plus. Dans cette enquête, les personnes devaient indiquer leur poids (après s'être pesées avec un pèse personne lorsqu'elles en avaient un) et leur taille (mesurée contre un mur par un membre de la famille pour les jeunes de moins de 20 ans). Le seuil de référence du surpoids (y compris obésité) retenu est le seuil international de l'OMS (IMC >= 25).
- L'enquête "Elèves de Troisième" (Drees - Desco - DGS - DEP - InVS), réalisée auprès des adolescents scolarisés en classe de troisième (dont la grande majorité ont entre 14 et 15 ans). Dans le cadre de cette enquête, le poids et la taille ont été mesurés par des médecins et infirmières de l'Education nationale. Les seuils de référence du surpoids (y compris obésité) retenus sont ceux définis par le groupe de travail réuni sous l'égide de l'OMS : l'International Obsesity Task Force (IOTF).
Les résultats de ces deux enquêtes ne sont pas comparables entre eux dans la mesure où ils ne concernent pas la même tranche d'âge et que les seuils de référence retenus pour la définition du surpoids sont différents.
La comparaison de la prévalence du surpoids déclaré dans l'enquête Baromètre santé nationale (Inpes) réalisée en 2000 avec la prévalence du surpoids mesuré dans l'enquête nationale Obépi réalisée en 2000, et avec celle obtenue par l'enquête "Troisièmes" réalisée en 2000-2001, met évidence que l'enquête Baromètre santé sous-estime la prévalence du surpoids chez les jeunes filles.
Prévalence du surpoids (mesuré ou "déclaré") chez les jeunes de 14-15 ans en 2000, en France (seuils de référence IOTF)
Garçons 14-15 ans | Filles 14-15 ans | |
Enquête "Troisièmes" 2000-2001 (IMC mesuré) | 15,8 % | 14,2 % |
Baromètre santé 2000 - France (IMC déclaré) | 12,8 % | 6,1 % |
Sources : Baromètre santé France, Inpes, 2000
Enquête troisièmes, Drees-Desco-DGS-DEP-InVS, 2000-2001
Prévalence du surpoids (mesuré ou "déclaré") chez les jeunes de 15-24 ans en 2000, en France (seuils de référence IMC>=25)
Garçons 15-24 ans | Filles 15-24 ans | |
Enquête Obépi 2000-2001 (IMC mesuré) | 11,7 % | 10,8 % |
Baromètre santé 2000 - France (IMC déclaré) | 11,3 % | 6,5 % |
Sources : Baromètre santé France, Inpes, 2000
Obépi, Inserm-Institut Roche de l'Obésité, 2000